La fin de la tragédie


Au terme des mille ans le Fils de Dieu redescend sur la terre, accompagné de la multitude des rachetés et d'un cortège d'êtres angéliques. Du haut de la nue, en sa majesté terrifiante, il ordonne aux impénitents de se relever de la tombe pour recevoir leur rétribution. Ils sortent de la terre nombreux comme le sable de la mer. Quel contraste avec les bienheureux de la première résurrection! Les justes étaient revêtus d'une beauté et d'une jeunesse éternelles: les injustes portent les stigmates de la maladie et de la mort.

Tous les yeux tournés vers la gloire qui enveloppe le Fils de Dieu, d'une seule voix, la multitude des perdus s'écrie: "Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur!" Ce n'est point un sentiment d'amour pour Jésus qui leur inspire ce cri. C'est la puissance de la vérité qui l'arrache de leurs lèvres. Ils sont sortis de la tombe tels qu'ils y étaient descendus: animés d'un esprit de haine et de révolte contre Dieu. Aussi n'est-il pas question d'une nouvelle épreuve pour racheter leur passé. L'expérience serait inutile. Toute une vie de péché n'a pas attendri leurs coeurs. Si une [720] seconde occasion leur était accordée, ils s'en serviraient, comme de la première, pour éluder les exigences de Dieu et lui faire la guerre.

Jésus-Christ s'arrête sur la montagne des Oliviers d'où il est monté au ciel après sa résurrection, et où les anges ont réitéré la promesse de son retour. "L'Eternel, mon Dieu, viendra, dit le prophète, et tous ses saints avec lui." "Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des Oliviers, qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l'orient; la montagne des Oliviers se fendra par le milieu ... et il se formera une très grande vallée." "L'Eternel sera roi de toute la terre; en ce jour-là, l'Eternel sera le seul Eternel, et son nom sera le seul nom." Alors la nouvelle Jérusalem, éclatante de splendeur, descend du ciel et s'installe en un lieu purifié et préparé pour la recevoir. Puis le Rédempteur, accompagné de son peuple et de ses anges, fait son entrée dans la sainte cité.

Et maintenant Satan va se préparer à une lutte suprême en vue de s'emparer de l'empire du monde. Pendant qu'il était privé de sa puissance et dans l'incapacité de nuire, le Prince des ténèbres était sombre et abattu. Mais à la vue des injustes ressuscités, lorsqu'il se voit entouré de leur multitude innombrable, il renaît à l'espérance, et décide de ne pas abandonner la partie. Il réunira sous ses étendards toute l'armée des réprouvés, et, avec leur concours, il tentera de réaliser son dessein. Les impénitents sont ses captifs. En rejetant le Sauveur, ils se sont placés sous son sceptre et sont prêts à recevoir ses suggestions et à suivre ses ordres. Et pourtant, fidèle à sa tactique, le chef des rebelles ne révèle pas ce qu'il est. Il se donne pour le prince légitime de la terre, et prétend avoir été injustement frustré de ses droits. Se présentant en libérateur devant ses sujets égarés, il leur assure que sa puissance les a tirés de la tombe, et leur annonce qu'il est sur le point de les arracher à la [721] plus cruelle des tyrannies. Le Fils de Dieu s'étant effacé, Lucifer se met à opérer des miracles pour appuyer ses dires. Il rend le faible fort; il inspire à chacun son ambition et son énergie, et propose à ses sujets de les conduire à l'assaut de l'ennemi et de s'emparer de la cité de Dieu. Fou d'orgueil et de rage, il donne conscience de leur grand nombre aux millions de ressuscités, et leur déclare qu'à leur tête il se fait fort de s'emparer de la ville et de rentrer en possession de son trône et de son royaume.

Il y a dans cette foule des antédiluviens qui ont joui d'une longévité extraordinaire. Ces hommes, d'une stature élevée et d'une rare intelligence, s'étaient soumis à l'empire des anges déchus et avaient consacré leurs talents et leur science à établir leur propre gloire. Il en est dont le génie artistique avait fait d'eux les idoles de leurs contemporains, mais dont la cruauté et les inventions pernicieuses avaient souillé la terre, oblitéré l'image de Dieu en l'homme et provoqué leur extirpation par le déluge. Là se trouvent des rois et des généraux qui ont vaincu des nations, de vaillants capitaines qui n'ont jamais perdu une bataille, des guerriers fiers et ambitieux dont l'approche faisait trembler les royaumes. La mort ne les a pas changés. En sortant de la tombe, ils reprennent le cours de leurs pensées là où ils les avaient abandonnées, et restent altérés de la même soif de vaincre leurs ennemis.

Après avoir tenu conseil avec ses anges, Satan délibère avec ces rois et ces puissants conquérants. Evaluant ensemble leur force numérique, ils estiment que l'armée enfermée dans l'enceinte de la ville d'or est peu considérable comparée à la leur, et que la victoire est possible. En conséquence, des plans sont arrêtés pour s'emparer des richesses et de la gloire de la nouvelle Jérusalem, et l'on se dispose immédiatement à les mettre à exécution. D'habiles armuriers fabriquent les instruments de guerre. Des chefs militaires, célèbres par leurs exploits, organisent ces foules de soldats en divisions et en corps d'armées. [722]

Enfin, le signal de l'attaque est donné, et l'on voit s'ébranler une armée innombrable, armée telle que jamais conquérant n'en a rêvé de pareille, et qui dépasse en combattants les forces réunies de toutes les guerres de l'histoire. En vue de la lutte finale, les anges déchus ont également rassemblé leurs légions. Satan, le plus puissant des guerriers, ouvre la marche. Des rois et de grands capitaines forment son état-major. La multitude suit, organisée en phalanges incommensurables dont chacune obéit à un chef. Ces masses compactes s'avancent avec une précision militaire sur la surface raboteuse et accidentée de la terre et investissent la nouvelle Jérusalem qu'elles se préparent à prendre d'assaut.

Sur l'ordre de Jésus, les portes de la Cité d'or se ferment et le Fils de Dieu apparaît de nouveau à la vue de ses ennemis. Bien au-desus de la ville, sur une plate-forme d'or étincelant, est dressé un trône très élevé. Le Fils de Dieu y est assis, entouré des sujets de son royaume. Aucune langue ne peut rendre, aucune plume ne peut décrire la magnificence du Sauveur enveloppé de la gloire du Père éternel. Cette gloire emplit la cité de Dieu, rayonne au-delà de ses murs et inonde la terre entière.

Tout près du trône se trouvent placés ceux qui, d'abord zélés pour la cause de Satan, puis, véritables brandons arrachés du feu, ont servi leur Dieu avec une grande ferveur. Après eux se tiennent ceux qui manifestèrent un caractère chrétien au milieu de l'imposture et de l'incrédulité, ceux qui ont honoré la loi de Dieu quand le monde chrétien la déclarait abolie; puis les millions de fidèles qui, dans tous les siècles, ont été immolés pour leur foi. Enfin vient une "grande foule, que personne ne peut compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l'agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains." Pour eux tous, le combat est terminé: ils ont remporté la victoire; [723] ils ont achevé la course, ils ont atteint le but. Les palmes qu'ils portent sont l'emblème de leur triomphe, et leurs robes blanches symbolisent la justice immaculée du Christ qui est maintenant la leur.

Un chant de louanges auquel se joignent les séraphins et les anges, et qui se répercute à l'infini sous les voûtes du ciel, est alors entonné par les rachetés: "Le salut est à notre Dieu, qui est assis sur le trône et à l'agneau!" Devant le spectacle de la puissance et de la malignité de Lucifer, les rachetés comprennent mieux que jamais que seul le Sauveur a pu leur donner la victoire. Dans cette glorieuse multitude, personne ne s'attribue le salut; personne ne prétend avoir vaincu par sa force ou sa vertu. Les élus ne mentionnent pas ce qu'ils ont fait ou enduré. La pensée et la note dominante de chaque hymne, c'est que "le salut est à notre Dieu ... et à l'agneau".

Et l'on assiste au couronnement définitif du Fils de Dieu en présence des habitants de la terre et du ciel. Investi de la puissance et de la majesté suprêmes, le Roi des rois prononce la sentence qui atteint les adversaires de son gouvernement et exécute ses jugements contre ceux qui ont transgressé sa loi et opprimé son peuple. "Je vis, dit le prophète de Dieu, un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s'enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres."

Dès que les livres sont ouverts, et que les regards de Jésus se portent sur les injustes, ceux-ci sont conscients de tous les péchés qu'ils ont commis. Ils voient exactement l'endroit où leurs pieds se sont écartés du sentier de la pureté et de la sainteté; ils comprennent jusqu'à quel point l'orgueil [724] et la révolte les ont portés à violer la loi de Dieu. Les tentations caressées, les bénédictions détournées de leur but, les messagers de Dieu méprisés, les avertissements rejetés, les vagues de miséricorde refoulées de leurs coeurs obstinés et impénitents—tout cela leur apparaîtra comme écrit en lettres de feu.

Au-dessus du trône, sous l'emblème de la croix, on voit passer dans une série de tableaux panoramiques les scènes de la tentation et de la chute d'Adam, et toutes les phases successives du grand plan de la rédemption. L'humble naissance du Sauveur; son enfance et son adolescence toutes de candeur et d'obéissance; son baptême dans le Jourdain; son jeûne et sa tentation dans le désert; son ministère public révélant aux hommes les bienfaits du ciel; ses journées remplies d'actes de bonté et de miséricorde; ses nuits de prière et de veille solitaires dans la montagne; les complots, fruits de l'envie et de la haine, qui récompensaient ses bienfaits; l'angoissante et mystérieuse agonie de Gethsémané où il porta le poids écrasant des péchés du monde; les heures nocturnes au milieu d'une foule meurtrière, et les sinistres événements de cette nuit d'horreur: la désertion de ses disciples bien-aimés; la violence de la soldatesque le long des rues de Jérusalem; les clameurs de la foule; les comparutions chez Anne, au palais de Caïphe, au tribunal de Pilate, et devant le lâche et cruel Hérode; les sarcasmes, les injures, la flagellation, la condamnation à mort: tout cela défile avec une réalité saisissante.

Puis sous les yeux de la multitude frémissante passent les scènes finales des annales humaines. On voit le doux Martyr fouler le sentier qui mène au Calvaire; le Roi du ciel est cloué sur un bois d'infamie; des prêtres hautains et une vile populace insultent à son agonie. Au moment où le Rédempteur expire, des ténèbres surnaturelles envahissent la scène; la terre frissonne, les rochers se déchirent. Dans ce redoutable scénario, tout est d'une poignante exactitude. Satan, ses anges et ses sujets—qui reconnaissent leur oeuvre [725] —ne peuvent en détourner les regards. Chacun des acteurs de ce drame se reconnaît dans le rôle qu'il y a joué. Hérode, qui massacra les innocents de Bethléhem en tentant de faire mourir le Roi d'Israël; l'infâme Hérodias, qui chargea sa conscience du sang de Jean-Baptiste; Pilate, faible et opportuniste; les soldats ricaneurs; les sacrificateurs, les chefs et la foule en démence, qui criaient: "Que son sang soit sur nous et sur nos enfants!"—tous voient l'énormité de leur faute. Ils tentent en vain de se dérober à la vue de celui dont l'éclat surpasse la lumière du soleil, tandis que les rachetés jettent leurs couronnes aux pieds de Jésus, en s'écriant: "Il est mort pour moi!"

Dans la foule des rachetés, parmi les apôtres du Christ, on remarque l'héroïque Paul, l'ardent Simon Pierre, Jean le disciple aimant et bien-aimé, leurs fidèles convertis, et avec eux l'immense cortège des martyrs. Mais, en dehors des murailles, en compagnie d'êtres vils et abominables, on voit ceux qui les ont persécutés, emprisonnés et mis à mort. Néron, ce monstre de vice et de cruauté, contemple la joie et la gloire de ceux qu'il torturait autrefois et dans les souffrances desquels il trouvait un satanique plaisir. Sa mère, qui est là aussi, peut voir que les défauts transmis à son fils, et les passions encouragées et développées chez lui par son influence et son exemple, ont eu pour résultat des crimes qui ont fait frémir le monde.

Là sont des prélats et des prêtres de Rome qui se disaient ambassadeurs du Christ, et recouraient au chevalet, à la prison et aux bûchers pour asservir les consciences des vrais disciples du Sauveur. Là se trouvent les orgueilleux pontifes qui se sont élevés au-dessus de Dieu et ont prétendu avoir le droit de changer sa loi. De soi-disant Pères de l'Eglise—qui doivent maintenant rendre à Dieu un compte dont ils voudraient bien être dispensé s—constatent, mais trop tard, que le Tout-Puissant est jaloux de sa loi, et qu'il ne tiendra pas le coupable pour innocent. Ils voient que Jésus-Christ identifie ses intérêts avec ceux de ses enfants [726] opprimés, et ils sentent la force de ces paroles: "Toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites."

Tous les impénitents sont à la barre du tribunal divin sous l'inculpation de crime de haute trahison contre le gouvernement du ciel. Personne n'est là pour plaider en leur faveur; ils sont sans excuse et la peine de la mort éternelle est prononcée contre eux.

Il est désormais évident que le salaire du péché n'est ni une noble indépendance ni la vie éternelle, mais l'esclavage, la ruine et la mort. Les méchants voient ce qu'ils ont perdu par leur vie d'insoumission. Ils ont méprisé le poids éternel d'une gloire infiniment excellente qui leur était offerte. Combien elle leur paraît désirable aujourd'hui! "Tout cela, s'écrie l'âme perdue, j'aurais pu le posséder, mais j'ai jugé bon d'y renoncer. Etrange aberration! J'ai échangé la paix, le bonheur et la gloire contre la douleur, l'infamie et le désespoir." Tous voient que leur exclusion du ciel est juste. Ils ont dit eux-mêmes par leur manière de vivre: "Nous ne voulons pas que ce Jésus règne sur nous."

Comme fascinés, les perdus ont suivi des yeux le couronnement du Fils de Dieu. Ils voient dans ses mains les tables de la loi divine, les statuts qu'ils ont méprisés et transgressés. Ils assistent aux transports de ravissement et d'adoration des rachetés. Ils entendent leur cantique dont les ondes mélodieuses, montant de la sainte Cité, passent sur la mer humaine qui l'entoure. Alors, tous ensemble, ils s'écrient d'une même voix: "Tes oeuvres sont grandes et admirables, Seigneur Dieu tout-puissant! Tes voies sont justes et véritables, roi des nations!" Et tombant sur leurs faces, ils adorent le Prince de la vie.

Satan semble paralysé. En contemplant la gloire et la majesté du Fils de Dieu, l'ancien "chérubin oint pour [727] protéger" se souvient d'où il est tombé. Quelle chute pour ce séraphin, pour ce "fils de l'aurore"! Il se voit banni pour toujours des conseils dont il était autrefois un membre honoré. Debout auprès du Père, qui voile en ce moment sa gloire, il a vu un ange glorieux et de haute stature placer la couronne sur la tête de Jésus, haute fonction qui, il le sait, aurait pu être la sienne!

Il se souvient des jours de son innocence et de sa pureté; il revit la paix et la joie qu'il a éprouvées jusqu'au moment où il s'est permis de murmurer contre Dieu et de jalouser son Fils. Ses accusations, sa rébellion, ses ruses mensongères pour s'assurer la sympathie et l'appui des anges, son obstination à refuser le pardon quand Dieu le lui offrait: tout cela passe rapidement devant ses yeux. Il récapitule son oeuvre parmi les hommes et ses conséquences: inimitié entre les hommes, haines, guerres et carnages, naissance et chute des empires, longue succession de tumultes, de conflits et de révolutions. Il se souvient de son opposition acharnée à l'oeuvre du Sauveur et de ses efforts pour plonger l'homme dans une dégradation toujours plus profonde. Il voit l'impuissance de ses infernales machinations contre ceux qui ont placé leur confiance en Jésus. Le royaume qu'il a fondé, fruit de ses labeurs, n'a été qu'une suite d'échecs et de ruines. Et s'il a fait croire aux foules qui l'entourent que la cité de Dieu serait une proie facile, il sait que cela est faux. Au cours de la grande tragédie, il a dû maintes fois s'avouer vaincu. Il ne connaît que trop la puissance et la majesté de l'Eternel.

Le grand rebelle s'est toujours justifié en prétendant que le gouvernement divin était seul responsable de sa rébellion. C'est à cela qu'il a employé toutes les ressources de sa puissante intelligence. Il y a travaillé délibérément et systématiquement, et, à en juger par les multitudes qu'il a amenées à admettre sa version du grand conflit, son succès a été extraordinaire. Depuis des milliers d'années, ce chef des révoltés donne à ses sujets l'erreur pour la vérité. Mais le [728] temps est enfin venu où cette guerre doit cesser, et où l'histoire et le caractère de Satan doivent être dévoilés. Sa dernière tentative pour détrôner Jésus-Christ, détruire son peuple et s'emparer de la cité de Dieu a entièrement démasqué le grand séducteur. Ses suppôts assistent à sa défaite. Les disciples de Jésus, en revanche, contemplent toute l'horreur de son complot contre le gouvernement de Dieu. Il est l'objet de l'exécration universelle.

D'ailleurs, Lucifer voit que sa rébellion volontaire le disqualifie pour le ciel. Il a employé ses facultés à faire la guerre à Dieu. La pureté, la paix, la concorde du ciel seraient pour lui une suprême torture. Ses accusations contre la miséricorde et la justice de Dieu sont maintenant, en effet, réduites à néant. L'opprobre qu'il a tenté de jeter sur Jéhovah retombe entièrement sur sa tête. Aussi s'incline-t-il profondément et reconnaît-il la justice de la sentence qui le frappe.

"Qui ne craindrait, Seigneur, et ne glorifierait ton nom? Car seul tu es saint. Et toutes les nations viendront, et se prosterneront devant toi, parce que tes jugements ont été manifestés." Tous les problèmes sur la vérité et l'erreur soulevés au cours de la tragédie des siècles sont maintenant tranchés. Les résultats de la révolte contre les commandements de Dieu ont été manifestés aux yeux de toutes les intelligences créées. Les conséquences du gouvernement de Satan, par opposition à celui de Dieu, sont visibles aux yeux de l'univers. Satan est condamné par ses propres oeuvres. La sagesse, la justice et la bonté de Dieu sont pleinement établies. Il est clair que, dans ce grand conflit, Dieu n'a jamais eu en vue que le salut éternel de son peuple et le bien de tous les mondes qu'il a créés. Durant l'éternité, l'histoire du péché témoignera que le bonheur des créatures de Dieu est inséparable de l'obéissance à sa loi. Aussi, en présence de tous les faits de la grande tragédie, l'univers [729] entier—tant les rebelles que les saints—s'écrie en choeur: "Tes voies sont justes et véritables, roi des nations!" "Toutes tes oeuvres te loueront, ô Eternel! et tes fidèles te béniront."

Le grand sacrifice consenti par le Père et le Fils en faveur de l'homme a paru devant tous les yeux avec une clarté indiscutable. L'heure est venue où Jésus-Christ va occuper la position qui lui revient, et où il va être "élevé au-dessus de toute principauté, de toute puissance et de tout nom qui peut se nommer". C'est "à cause de la joie qui lui était proposée—celle d'amener beaucoup de fils à la gloire—qu'il a enduré la croix et méprisé l'ignominie". La douleur et l'opprobre ont été inconcevables, mais la joie et la gloire le sont davantage encore. Contemplant les rachetés régénérés à sa propre image, Jésus reconnaît en chacun d'eux l'empreinte de la divinité et sur chaque visage les traits de sa propre beauté. Il voit en eux les fruits du "travail de son âme, et il est satisfait". Alors, d'une voix qui est entendue de toute la multitude des justes et des méchants, il s'écrie: "Voici les rachetés de mon sang! Pour eux j'ai souffert, et pour eux j'ai donné ma vie. Je veux qu'ils demeurent en ma présence durant l'éternité." De la bouche de ceux qui, devant le trône, sont vêtus de robes blanches, s'élève ce chant de louange: "L'agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l'honneur, la gloire, et la louange!"

Satan a été contraint de reconnaître la justice de Dieu et la suprématie de son Fils; mais son caractère n'est point changé. A nouveau, un esprit de rébellion éclate en lui en un torrent impétueux. Dans sa frénésie, il refuse de reconnaître sa défaite, et le moment lui paraît venu de faire une tentative suprême contre le Roi des cieux. Se précipitant au milieu de ses sujets, il s'efforce de leur inspirer sa fureur, et de les pousser à engager aussitôt la bataille. Mais parmi [730] les millions d'êtres qu'il a entraînés dans sa révolte, aucun ne veut plus maintenant reconnaître sa suprématie. Son règne est terminé. Tout en nourrissant contre Dieu la même haine que lui, les méchants voient que leur cause est désespérée, et qu'ils ne peuvent rien contre Jéhovah. Leur rage se tourne alors contre Satan et contre ceux qui l'ont aidé à les tromper.

"Parce que tu prends ta volonté pour la volonté de Dieu, dit le Seigneur, voici, je ferai venir contre toi des étrangers, les plus violents d'entre les peuples; ils tireront l'épée contre ton éclatante sagesse, et ils souilleront ta beauté. Ils te précipiteront dans la fosse." "Je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes. ... Je te jette par terre, je te livre en spectacle aux rois. ... Je fais sortir du milieu de toi un feu qui te dévore, je te réduis en cendre sur la terre, aux yeux de tous ceux qui te regardent. ... Tu es réduit au néant, tu ne seras plus à jamais!"

"Toute chaussure qu'on porte dans la mêlée, tout vêtement guerrier roulé dans le sang, seront livrés aux flammes, pour être dévorés par le feu." "La colère de l'Eternel va fondre sur toutes les nations, et sa fureur sur toute leur armée; il les voue à l'extermination, il les livre au carnage." "Il fait pleuvoir sur les méchants des charbons, du feu et du soufre; un vent brûlant, c'est le calice qu'ils ont en partage." Des flammes de feu descendent du ciel. La terre s'entrouvre; les armes qu'elle recèle dans son sein jaillissent de toutes les crevasses. Les rochers mêmes prennent feu. Le jour est venu, "ardent comme une fournaise", où "les éléments embrasés se dissoudront, et [où] la terre avec les oeuvres qu'elle renferme sera consumée". Sa surface ressemble à une masse de métal en fusion, à un immense feu. Il est venu le temps du "jugement et de la ruine des hommes impies". "C'est un jour dé [731] vengeance pour l'Eternel, une année de représailles pour la cause de Sion."

Les méchants reçoivent leur rétribution sur la terre. Ils "seront un chaume, et ce jour qui vient les enflammera, dit l'Eternel des armées". Les uns périssent en un instant, tandis que d'autres souffrent durant plusieurs jours. Chacun reçoit "selon ses oeuvres". Les péchés des justes ayant été transférés sur Satan, celui-ci est appelé à souffrir non seulement pour sa propre rébellion, mais aussi pour tous les péchés qu'il a fait commettre au peuple de Dieu. Son châtiment sera infiniment plus sévère que celui de ses victimes. Après que tous ceux qui se sont perdus par sa faute auront péri, il continuera encore à vivre et à souffrir. Mais les flammes purificatrices finiront par avoir raison de tous les méchants, "racine et rameaux". Satan est la racine, ses suppôts sont les rameaux. Les sanctions de la loi ont été exécutées; les exigences de la justice sont satisfaites; le ciel et la terre, qui en sont témoins, proclament la justice de Jéhovah.

L'oeuvre de ruine inaugurée par Satan a pris fin à jamais. Durant six mille ans, il a fait sa volonté. Il a rempli la terre de douleurs, et a fait couler des torrents de larmes. Sous son règne, toute la création n'a fait que soupirer et gémir. Maintenant, les créatures de Dieu sont à jamais délivrées de sa présence et de ses tentations. "Toute la terre jouit du repos et de la paix; on éclate en chants d'allégresse." Une acclamation de triomphe et de joie monte vers Dieu de tout l'univers fidèle. "Et j'entendis comme une voix d'une foule nombreuse, comme un bruit de grosses eaux, et comme un bruit de forts tonnerres, disant: Alléluia! Car le Seigneur notre Dieu tout-puissant est entré dans son règne."

Pendant que la terre est changée en un vaste brasier, les justes sont en sécurité dans la ville sainte. La seconde [732] mort ne peut rien sur ceux qui ont eu part à la première résurrection. Dieu, qui est un feu consumant pour les méchants, est pour son peuple "un soleil et un bouclier".

"Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre avaient disparu." Les flammes qui ont consumé les méchants ont purifié la terre. Toute trace de malédiction s'est évanouie. Aucun enfer éternellement embrasé ne rappellera aux élus les terribles conséquences du péché.

Il en restera toutefois un souvenir: les traces cruelles de sa crucifixion resteront à jamais visibles à la tête, au côté, aux mains et aux pieds de notre Rédempteur. En le contemplant dans sa gloire, le prophète s'écrie:

"C'est comme l'éclat de la lumière; des rayons partent de sa main; là réside sa force." Cette main, ce côté percé d'où a jailli le flot cramoisi qui a réconcilié l'homme avec Dieu, ces blessures où "réside sa force", voilà sa gloire. "Puissant pour sauver" par le sacrifice rédempteur, il a aussi la force d'exercer la justice contre les contempteurs de sa miséricorde. Mais ses plus hauts titres de gloire seront les marques de son humiliation. Pendant les siècles éternels, les cicatrices du Calvaire raconteront sa louange et proclameront sa puissance.

"Et toi, tour du troupeau, colline de la fille de Sion, à toi viendra, à toi arrivera l'ancienne domination". Le moment attendu impatiemment par les hommes de Dieu depuis le jour où les chérubins ont interdit l'accès du paradis est enfin venu; c'est le temps "de la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis". La terre, originellement remise à l'homme comme son royaume, livrée par lui entre les mains de Satan, et si longtemps détenue par cet ennemi redoutable, a été reconquise grâce au vaste plan de la rédemption. Tout ce qui avait été confisqué par le péché est récupéré. "Car [733] ainsi parle l'Eternel, le créateur des cieux, le seul Dieu, qui a formé la terre, qui l'a faite et qui l'a affermie, qui l'a créée pour qu'elle ne fût pas déserte, qui l'a formée pour qu'elle fût habitée." Le plan originel de Dieu lorsqu'il créa la terre est réalisé: celle-ci est désormais la demeure éternelle des rachetés. "Les justes posséderont la terre, et y demeureront à toujours".

La crainte de trop matérialiser l'héritage éternel a poussé plusieurs personnes à spiritualiser, à rendre inconsistantes les promesses qui nous le décrivent comme notre demeure future. Jésus assura à ses disciples qu'il allait leur préparer des places dans la maison du Père. Or, ceux qui acceptent les enseignements de la Parole de Dieu ne sont pas laissés entièrement dans l'ignorance touchant ces demeures. Néanmoins, les choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment "sont des choses que l'oeil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues". La langue humaine est impuissante pour décrire la récompense des justes. Seuls pourront s'en rendre compte ceux qui la verront. Notre esprit borné est incapable de concevoir la gloire du paradis de Dieu.

Dans les Ecritures, l'héritage des élus est appelé une patrie. Le divin Berger y conduit son troupeau aux sources des eaux vives. L'arbre de vie y donne son fruit chaque mois, et les feuilles de cet arbre sont utilisées par les nations. Des ruisseaux intarissables d'une eau claire comme le cristal sont bordés d'arbres verdoyants qui jettent leur ombre sur les sentiers préparés pour les rachetés de l'Eternel. D'immenses plaines ondulées en collines gracieuses alternent avec les cimes altières des montagnes de Dieu. C'est sur ces plaines paisibles et le long de ces cours d'eau vive que le peuple de Dieu, longtemps étranger et voyageur, trouvera enfin un foyer. [734]

"Mon peuple demeurera dans le séjour de la paix, dans des habitations sûres, dans des asiles tranquilles." "On n'entendra plus parler de violence dans ton pays, ni de ravage et de ruine dans ton territoire; tu donneras à tes murs le nom de salut, et à tes portes celui de gloire." "[Les élus] bâtiront des maisons et les habiteront; ils planteront des vignes et en mangeront le fruit. Ils ne bâtiront pas des maisons pour qu'un autre les habite, ils ne planteront pas des vignes pour qu'un autre en mange le fruit. ... Mes élus jouiront de l'oeuvre de leurs mains."

C'est alors que "le désert et le pays aride se réjouiront", que "la plaine aride sera dans l'allégresse, et fleurira comme le lis". "Au lieu de l'épine s'élèvera le cyprès, au lieu de la ronce croîtra le myrte." "Le loup habitera avec l'agneau, et la panthère se couchera avec le chevreau; ... et un petit enfant les conduira." "Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute ma montagne sainte", dit l'Eternel

La souffrance ne pourra pas exister dans l'atmosphère du ciel. On n'y verra ni larmes, ni convois funèbres. "Il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu." "Aucun habitant ne dit: Je suis malade!"

"Couronne éclatante dans la main de l'Eternel, turban royal dans la main de ton Dieu", la nouvelle Jérusalem sera la métropole de la terre glorifiée. "Son éclat sera semblable à celui d'une pierre très précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal." "Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire." "Je ferai de Jérusalem mon allégresse, et de mon peuple ma joie." "Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux." [735]

Dans la ville de Dieu "il n'y aura plus de nuit". Nul n'aura besoin de repos. On ne se lassera pas de faire la volonté de Dieu et de louer son nom. Nous éprouverons toujours la fraîcheur d'un éternel matin. "Ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera." Le soleil sera éclipsé par une clarté qui n'éblouira pas le regard, mais qui pourtant surpassera infiniment l'éclat de midi. La gloire de Dieu et de l'agneau inondera la sainte cité d'ondes incandescentes. Les rachetés circuleront dans la glorieuse phosphorescence d'un jour perpétuel.

L'apôtre Jean ne vit "point de temple dans la ville; car le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l'agneau". Le peuple de Dieu sera admis dans la communion du Père et du Fils. "Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure." Dans la nature, dans ses voies envers les hommes, Dieu nous apparaît comme dans un miroir. Alors, nous le verrons face à face, sans voile. Nous serons en sa présence et contemplerons sa gloire.

Les rachetés "connaîtront comme ils ont été connus". L'amour et la sympathie que le Seigneur a implantés dans nos coeurs trouveront leur emploi le plus légitime et le plus doux. Une pure communion avec des êtres saints; une vie sociale harmonieuse avec les anges et les bienheureux de tous les siècles, qui ont lavé et blanchi leurs robes dans le sang de l'agneau; des liens sacrés unissant "la famille" qui est "dans les cieux" à celle qui est "sur la terre"—voilà ce qui constituera la félicité des rachetés.

Dans la nouvelle terre, des intelligences immortelles contempleront avec ravissement les merveilles de la puissance créatrice et les mystères de l'amour rédempteur. Plus d'ennemi rusé et cruel pour nous entraîner loin de Dieu. Toutes [736] nos facultés pourront se développer, tous nos talents s'épanouir. L'acquisition de connaissances nouvelles ne fatiguera pas notre esprit, ne lassera point notre énergie. Les plus grandes entreprises seront menées à bien; les plus hautes aspirations seront satisfaites, les plus sublimes ambitions, réalisées. Et, néanmoins, il y aura toujours de nouvelles hauteurs à gravir, de nouvelles merveilles à admirer, de nouvelles vérités à approfondir, mettant à réquisition toutes les facultés de l'esprit, de l'âme et du corps.

Les trésors inépuisables de l'univers seront proposés à l'étude des rachetés de Dieu. Des délices inexprimables attendent les enfants de la nouvelle terre auprès d'êtres qui n'ont jamais péché, et dont ils partageront la joie et la sagesse. Dégagés des entraves de la mortalité, ils seront emportés en un vol inlassable vers les mondes lointains qui ont frémi au spectacle des misères humaines et entonné des chants de joie chaque fois qu'ils apprenaient le salut d'un pécheur. Les élus participeront avec eux aux trésors de science et d'intelligence accumulés au cours des siècles par la contemplation des oeuvres de Dieu. Ils verront sans voiles les gloires de l'espace infini constellé de soleils et de systèmes planétaires, parcourant avec ordre leurs orbites autour du trône de la divinité. Tous les objets de la création, du plus petit au plus grand, porteront la signature du Créateur et manifesteront les richesses de sa puissance.

A mesure qu'ils se dérouleront, les siècles éternels apporteront avec eux des révélations toujours plus glorieuses de Dieu et de son Fils. Le progrès dans l'amour, la révérence et le bonheur marchera de pair avec celui des connaissances. Plus les hommes apprendront à connaître Dieu, plus aussi grandira leur admiration de son caractère. Et au fur et à mesure que Jésus dévoilera aux élus les mystères de la rédemption et les résultats du grand conflit avec Satan, leurs coeurs tressailliront d'amour et de joie, et le choeur de louanges exécuté par mille millions de rachetés s'enflera, puissant et sublime. [737]

"Toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s'y trouve, je les entendis qui disaient: A celui qui est assis sur le trône, et à l'agneau, soient la louange, l'honneur, la gloire et la force, aux siècles des siècles!"

La grande tragédie est terminée. Le péché et les pécheurs ne sont plus: l'univers est purifié. Dans l'immense création, tous les coeurs éprouvent la même allégresse. Des ondes de vie, de lumière et de joie, jaillissant du trône du Créateur, envahissent les derniers recoins de l'espace infini. De l'atome le plus imperceptible aux mondes les plus vastes, tant des êtres animés que des objets inanimés, s'élève, par la voie de leur beauté incomparable et de leur joie sans mélange, un cantique d'allégresse proclamant que  DIEU  EST  AMOUR. ....... [738] [739] 

 

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Il n'est guère possible de capturer toute la méchanceté et
le mal dans ce monde sans avoir lu le livre
Les Deux Babylones


Le jour de fin du monde est imprévisible, mais quand
féroce la haine mondiale surgit contre un petit groupe chrétien, ce
sera environ une année de plus. En attendant, il peut y avoir
confusion et la perplexité, mais soyez assuré, le jour de la fin,
quant à ce jour, personne ne les connaît, pas même les
anges dans le ciel ni le Fils, le Père seul les connaît.
Marc 13:32

 

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