N’est-il pas le Fils du Charpentier?


Ce chapitre est basé sur Matthieu 13:54, 55; Luc 4:16-30.

Les beaux jours du ministère du Christ en Galilée furent assombris par l'incrédulité des habitants de Nazareth. "N'est-il pas le fils du charpentier?" dirent-ils.

Au cours de son enfance, puis de sa jeunesse, Jésus avait adoré avec ses frères dans la synagogue de Nazareth. Il avait été absent depuis le début de son ministère, mais on n'avait pas été sans apprendre ce qui lui était arrivé. L'intérêt et l'attente arrivèrent au plus haut point quand il réapparut dans sa ville. Il retrouvait ici les visages familiers des personnes qu'il avait connues depuis son enfance. Sa mère, ses frères et ses sœurs étaient là; tous les yeux se tournèrent vers lui au moment où il entra dans la synagogue, le jour du sabbat, et prit place parmi les adorateurs.

Le service régulier donnait à l'ancien l'occasion de lire une portion des prophètes et d'exhorter l'auditoire à attendre encore celui qui devait venir, qui établirait un règne glorieux et bannirait toute oppression. Il encouragea ses auditeurs en rappelant les raisons de croire que la venue du Messie était proche. Il décrivit la gloire de son avènement, insistant sur la pensée qu'il allait se montrer à la tête d'une armée pour délivrer Israël.

Si un rabbin était présent à la synagogue, il lui incombait de prononcer le sermon et tout Israélite était apte à faire la lecture des prophètes. Ce sabbat-là on demanda à Jésus de prendre part au service. "Il se leva pour faire la lecture, et on lui remit le livre du prophète Esaïe." Il lut un passage que l'on appliquait au Messie:

"L'Esprit du Seigneur est sur moi,
Parce qu'il m'a oint pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres;
Il m'a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance,
Et aux aveugles le recouvrement de la vue,
Pour renvoyer libres les opprimés,
Pour proclamer une année de grâce du Seigneur."

"Puis il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. Les yeux de tous, dans la synagogue, étaient fixés sur lui. ... Et tous lui rendaient témoignage, admiraient les paroles de grâce qui sortaient de sa bouche."

Jésus se tenait devant l'auditoire comme un commentateur vivant des prophéties qui le concernaient. Il expliqua les paroles qu'il venait de lire, montrant le Messie comme devant consoler les opprimés, libérer les captifs, guérir les malades, rendre la vue aux aveugles et communiquer au monde la lumière de la vérité. Ses manières imposantes et la portée étonnante de ses paroles donnèrent à ses auditeurs une impression de puissance inconnue jusque là. La vague de l'influence divine balayait tous les obstacles; comme Moïse, ils voyaient l'Invisible. Les cœurs émus par l'action du Saint-Esprit, ils répondaient par de fervents amen et louaient le Seigneur.

Mais quand Jésus déclara: "Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture, que vous venez d'entendre, est accomplie", ils se virent contraints de réfléchir sur leur propre situation et sur les assertions de l'orateur. On les avait fait passer pour des esclaves, eux, des Israélites, enfants d'Abraham. On s'était adressé à eux comme à des prisonniers ayant besoin d'être délivrés de la puissance du mal; comme à des gens vivant dans les ténèbres et ayant besoin de la lumière de la vérité. Blessés dans leur orgueil, leurs craintes s'éveillèrent. Les paroles de Jésus donnaient à penser que l'œuvre qu'il voulait accomplir parmi eux différait essentiellement de celle qu'ils souhaitaient. Leur conduite risquait d'être examinée de près. Bien que scrupuleux quant aux cérémonies extérieures, ils redoutaient une inspection effectuée par ces yeux perçants.

Qui est ce Jésus? demandèrent-ils. Celui qui s'attribuait les gloires du Messie n'était autre que le fils du charpentier Joseph, dont il avait partagé le métier. On l'avait vu parcourir les collines, on connaissait sa vie, ses travaux, ses frères et ses sœurs. On l'avait vu grandir de l'enfance à l'âge adulte, à travers sa jeunesse. Il est vrai que sa vie avait été sans tache; néanmoins on ne voulut pas admettre qu'il était celui qui avait été promis.

Quel contraste entre ce qu'il enseignait au sujet du nouveau royaume et ce qu'avait dit leur ancien! Il ne leur promettait pas de les délivrer du joug romain. Ayant entendu parler de ses miracles, ils avaient espéré qu'il interviendrait puissamment en leur faveur, mais rien ne laissait présager chez lui une telle intention.

Leurs cœurs s'étant ouverts au doute, ils s'endurcirent d'autant plus qu'ils avaient été momentanément attendris. Satan ne voulait pas que la vue fût rendue aux aveugles ce jour-là, et que la liberté fût offerte aux âmes retenues dans l'esclavage. Il déploya donc tous ses efforts pour les emprisonner dans l'incrédulité. La conviction qu'ils avaient eue d'abord, que c'était leur Rédempteur qui leur parlait, ne tarda pas à s'évanouir.

Jésus leur donna une preuve de sa divinité en dévoilant leurs pensées secrètes. Il leur dit: "Certainement vous me citerez ce proverbe: Médecin, guéris-toi toi-même; tout ce qui s'est produit à Capernaüm et que nous avons appris, fais-le ici dans ta patrie. Il dit encore: En vérité, je vous le dis, aucun prophète n'est bien reçu dans sa patrie. C'est la vérité que je vous dis: Il y avait beaucoup de veuves en Israël aux jours d'Elie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois et qu'il y eut une grande famine sur tout le pays; et cependant Elie ne fut envoyé vers aucune d'elles, si ce n'est vers une femme veuve, à Sarepta, dans le pays de Sidon. Il y avait aussi beaucoup de lépreux en Israël au temps du prophète Elisée; et cependant aucun d'eux ne fut purifié, si ce n'est Naaman le Syrien."

Ces récits tirés de la vie des prophètes constituaient la réponse de Jésus aux questions de ses auditeurs. Les serviteurs de Dieu à qui une œuvre particulière était confiée ne reçurent pas la permission de travailler chez un peuple au cœur endurci et incrédule. Seuls les cœurs sensibles, ouverts à la foi, furent favorisés par des manifestations de puissance de la part des prophètes. Aux jours d'Elie, les Israélites s'étaient éloignés de Dieu. Attachés à leurs péchés, ils avaient rejeté les avertissements que l'Esprit leur adressait par les messagers du Seigneur. De cette manière ils obstruèrent les canaux par lesquels la bénédiction divine eût pu les atteindre. Le Seigneur passa outre, sans s'arrêter aux demeures d'Israël, et trouva un refuge pour son serviteur dans un pays païen, chez une femme n'appartenant pas au peuple élu. Cette femme eut cet avantage parce qu'elle avait suivi la lumière dont elle disposait et parce que son cœur restait ouvert aux lumières plus grandes que Dieu lui envoya par l'entremise de son prophète.

Pour la même raison, au temps d'Elisée, les lépreux israélites furent négligés au profit de Naaman, un noble païen, trouvé fidèle à ses convictions morales, et conscient de ses besoins. Etant en état de recevoir les bienfaits de la grâce divine, non seulement il fut nettoyé de sa lèpre, mais il eut le bonheur de connaître le vrai Dieu.

Notre position devant Dieu dépend moins des lumières reçues que de l'usage que nous en faisons. Ainsi les païens qui suivent ce qui est droit dans la mesure où ils peuvent le discerner, sont dans une condition plus favorable que les hommes possédant plus de lumière et faisant profession de servir Dieu mais qui méprisent la lumière et se conduisent de manière à démentir leur profession de foi.

Les paroles de Jésus, prononcées dans la synagogue, frappaient à sa racine la propre justice de ses auditeurs et faisaient pénétrer dans leurs cœurs cette vérité amère: Ils s'étaient éloignés de Dieu et avaient perdu le droit d'être son peuple. Ces vérités tranchantes révélaient leur vraie condition. Aussi en vinrent-ils à tourner en dérision la foi qu'il avait commencé par leur inspirer. Cet homme sorti de la pauvreté et de l'humilité ne pouvait être pour eux qu'un homme ordinaire.

L'incrédulité les rendit méchants. Dominés par Satan, ils se mirent à pousser des cris de rage contre le Sauveur. Ils s'étaient détournés de celui qui avait pour mission de guérir et de restaurer; dès lors ils manifestaient les défauts du destructeur.

Quand Jésus rappela les bienfaits accordés aux Gentils, l'orgueil national de ses auditeurs fut blessé; ses paroles furent étouffées dans un tumulte. Ces gens qui se targuaient d'observer la loi étaient prêts à commettre un meurtre, offensés qu'ils étaient dans leurs préjugés. La réunion fut interrompue; on mit les mains sur Jésus, on le jeta hors de la synagogue, puis hors de la ville. Chacun paraissait en vouloir à sa vie. On le poussa au bord d'un escarpement avec l'intention de l'y précipiter. On remplissait l'air de huées et d'imprécations. Des pierres étaient jetées contre lui, quand tout à coup il disparut du milieu d'eux. Les messagers célestes qui s'étaient tenus à ses côtés dans la synagogue l'arrachèrent à la foule furieuse de ses ennemis et le conduisirent en lieu sûr.

Des anges avaient protégé Lot et l'avaient conduit en sûreté loin de Sodome. De même Elisée avait été gardé dans une petite ville de la montagne. Alors que les collines environnantes étaient peuplées de chars et de chevaux envoyés par le roi de Syrie, Elisée avait contemplé les armées de Dieu campées sur les pentes voisines: les chevaux et chariots de feu entourant le serviteur du Seigneur.

C'est ainsi qu'en tous temps des anges se sont tenus aux côtés des fidèles disciples du Christ. De vastes armées maléfiques sont coalisées contre quiconque désire obtenir la victoire; mais le Christ veut que nous regardions aux choses invisibles, aux armées célestes qui campent autour de ceux qui aiment Dieu, pour les délivrer. De combien de dangers, visibles ou non, nous avons été préservés grâce à l'intervention des anges, nous ne le saurons que lorsque la lumière de l'éternité nous permettra de reconnaître les voies providentielles de Dieu. Nous verrons alors que toute la famille des cieux s'est vivement intéressée au sort de la famille terrestre et que des messagers partis du trône de Dieu ont accompagné nos pas jour après jour.

Quand Jésus lut le passage prophétique dans la synagogue, il passa sous silence la dernière déclaration concernant l'œuvre du Messie. Après avoir lu les mots: "Pour proclamer une année de grâce du Seigneur", il omit la phrase: "Et, de la part de notre Dieu, un jour de vengeance1." Ceci était tout aussi vrai que ce qui précédait, et le silence de Jésus n'entendait pas opposer un démenti à cette vérité. Mais cette dernière expression était justement celle sur laquelle ses auditeurs aimaient à méditer et dont ils souhaitaient l'accomplissement. Ils annonçaient les jugements divins sur les païens, sans voir que leur culpabilité était encore plus grande. Ils avaient un plus grand besoin de la miséricorde divine dont ils entendaient priver les païens. Ce jour-là, alors que Jésus se tenait au milieu d'eux dans la synagogue, l'occasion leur était offerte d'accepter l'appel céleste. Celui qui "prend plaisir à faire grâce" ne demandait qu'à les sauver de la ruine que leurs péchés allaient entraîner.

Il ne voulut pas les abandonner sans leur adresser un dernier appel à la repentance. Il revint au foyer de son enfance vers la fin de son ministère en Galilée. Depuis qu'on l'y avait rejeté, la renommée de sa prédication et de ses miracles s'était répandue dans tout le pays. On ne pouvait lui dénier un pouvoir surhumain. Les habitants de Nazareth savaient qu'il allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant ceux que Satan opprimait. Il y avait à proximité des villages entiers où l'on n'aurait pu trouver une seule maison où l'on pût entendre les gémissements d'un malade; Jésus avait passé par là et guéri tous les malades. La compassion manifestée dans chacun de ses actes attestait l'onction divine.

Une fois de plus les Nazaréens furent remués par l'Esprit divin en entendant les paroles de Jésus. Cette fois encore ils ne purent admettre que cet homme, qui avait grandi au milieu d'eux, leur fût supérieur. Ils se souvenaient avec amertume que, tout en s'attribuant les promesses messianiques, il leur avait refusé une place en Israël; il les avait jugés moins dignes de la faveur divine qu'un païen, homme ou femme. Aussi, tout en s'interrogeant: "D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles?" ils ne voulaient pas l'accepter comme le Christ de Dieu. Leur incrédulité fut cause qu'il ne put accomplir que peu de miracles parmi eux. Les cœurs ouverts à ses bienfaits n'étaient pas nombreux; aussi s'éloigna-t-il avec regret, pour toujours.

L'incrédulité, une fois installée chez les habitants de Nazareth, les maintint sous son emprise. Il en fut de même du sanhédrin et de la nation. Le fait d'avoir repoussé pour la première fois la démonstration de la puissance du Saint-Esprit fut, autant pour les prêtres que pour le peuple, le commencement de la fin. Pour bien montrer qu'ils avaient eu raison de lui résister, ils continuèrent à ergoter sur les paroles du Christ. Leur opposition à l'Esprit aboutit à la croix du Calvaire, à la destruction de leur cité, à la dispersion de la nation à tous les vents.

Combien le Christ désirait ouvrir à Israël les trésors précieux de la vérité! En raison de leur aveuglement spirituel on ne pouvait songer à leur faire connaître les vérités concernant le royaume. Ils restaient attachés à leurs croyances et à leurs vaines cérémonies tandis que la vérité du ciel attendait d'être accueillie. Ils dépensaient leur argent pour de la balle et de la paille, et négligeaient le pain de vie qui était à leur portée. Pourquoi ne sondaient-ils pas sérieusement la Parole de Dieu pour voir s'ils n'étaient pas dans l'erreur? Tous les détails du ministère du Christ se trouvaient consignés clairement dans les Ecritures de l'Ancien Testament; lui-même ne cessait de citer les prophètes en déclarant: "Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture que vous venez d'entendre, est accomplie." S'ils avaient scruté les Ecritures avec sincérité, et soumis leurs théories à l'épreuve de la Parole de Dieu, Jésus n'aurait pas eu l'occasion de pleurer sur leur impénitence. Il n'en serait pas venu à déclarer: "Voici, votre maison vous sera laissée déserte." Sa messianité se serait imposée à leur esprit et l'épouvantable calamité qui réduisit en ruine leur cité orgueilleuse eût été évitée. Leur fanatisme absurde avait rétréci l'esprit des Juifs. L'enseignement du Christ mettait en évidence leurs défauts de caractère et sollicitait leur repentir. En acceptant ses enseignements, ils se seraient condamnés à modifier leurs habitudes et à abandonner les espoirs qu'ils chérissaient. Pour mériter les honneurs du ciel il fallait renoncer aux honneurs humains. Obéir aux paroles de ce nouveau rabbin, c'était aller contre les opinions des grands penseurs et docteurs contemporains.

La vérité, qui était impopulaire aux jours du Christ, l'est encore aujourd'hui. Elle est devenue impopulaire depuis que Satan l'a fait prendre en dégoût par les hommes en leur offrant des fables qui flattent leur vanité. Ne sommes-nous pas confrontés aujourd'hui par des théories et des doctrines privées de tout fondement biblique? On s'y attache avec autant d'obstination que les Juifs n'en montrèrent pour leurs traditions.

Les conducteurs juifs étaient remplis d'orgueil spirituel. Ils cherchaient leur propre gloire même dans le service du sanctuaire. Ils recherchaient les premiers sièges dans les synagogues. Ils aimaient à être salués sur les places de marché et à entendre énumérer leurs titres. Avec le déclin de la piété ils affichaient un zèle croissant pour leurs traditions et leurs cérémonies.

Ils ne parvenaient pas à concilier la puissance convaincante des paroles du Christ avec son humble condition, tant leur intelligence était obscurcie par d'égoïstes préjugés. Ils ne comprenaient pas que la vraie grandeur se passe d'apparat. La pauvreté de cet homme semblait contredire ses prétentions à la messianité. S'il est ce qu'il affirme, pensaient-ils, pourquoi est-il si modeste? S'il renonçait à l'usage de la force, que deviendrait leur nation? Par quels moyens les nations seraient-elles assujetties à la cité juive, de manière à réaliser la puissance et la gloire attendues? Les prêtres n'avaient-ils pas enseigné qu'Israël était appelé à régner sur la terre entière? De si grands docteurs pouvaient-ils se tromper?

L'absence de gloire extérieure ne suffit pas à expliquer pourquoi les Juifs ont rejeté Jésus. Il incarnait la pureté et eux étaient impurs. Sa vie au milieu des hommes était marquée par une intégrité immaculée. Sa vie irréprochable éclairait leurs cœurs; sa sincérité faisait éclater leur manque de sincérité. Il montrait le vide de leur piété prétentieuse et leur découvrait le caractère odieux de l'iniquité. Une telle lumière ne pouvait plaire.

Si le Christ avait attiré l'attention sur les pharisiens, s'il avait vanté leur savoir et leur piété, ils l'auraient accueilli avec joie. Mais quand il présentait le royaume des cieux comme une dispensation miséricordieuse à portée universelle, cet aspect de la religion leur était intolérable. Leur conduite et leur enseignement n'avaient jamais été de nature à faire aimer le service de Dieu. Lorsqu'ils voyaient Jésus s'occuper de ceux qui étaient l'objet de leur haine et de leur mépris, ils se sentaient agités par les pires passions de leurs cœurs orgueilleux. Malgré l'ambition qu'ils nourrissaient de voir le Lion de Juda assurer à Israël la prééminence sur toutes les nations, ils auraient accepté plus volontiers d'être frustrés de leurs espoirs que de supporter les reproches du Christ dénonçant leurs péchés, sans compter que la présence même du Christ les condamnait par sa pureté.

 

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